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25/05/2015

J’ai de la pitié pour un certain Moncef Marzouki…

marzouki5.jpgCertains politiques se sont retrouvés politiques à leur insu ou selon un concours de circonstances favorable. Ils sont comme des os de seiche ou des bouchons de liège ou des bouteilles remplies d’air ou des coques de bateau… qui ont flotté accidentellement un jour à la surface de l’eau et qu’on peine à les refaire noyer. La solution? Attendre patiemment que la mer les rejette sur les rivages… Une fois en dehors de l’arène politique, souvent définitivement, ces politiques qui ont cru qu’ils étaient de véritables politiques rêvent de reconquérir une position qu’ils n’ont jamais réellement méritée

Notre ex-président de la république (et je reste poli) ne sort pas de ce lot… Je me permets de le lui rappeler.

Notre ex-président provisoire de la République feint d’oublier qu’il n’avait aucun espoir d’accéder à la députation et encore plus à la magistrature suprême en 2011 sans les consignes de vote et le soutien du mouvement islamiste. Et pour satisfaire ses mentors, il a dû changer le fusil d’épaule et les caresser dans le sens du poil en adoptant un discours religieux de droite qui n’a rien à envier aux discours actuel de DAECH (le discours sur les « Safirates », le discours sur les guillotines...)

Notre ex-président de la République feint d’oublier aussi qu’il a sombré dans le ridicule, mais heureusement que ce dernier ne tue pas (le discours sur la chaussette et les chaussures, le discours avec et pour le canari, son discours sur le gâteau…), mais je crois qu’il s’est tiré une balle dans la tête lorsqu’il a eu une réaction plus que douteuse dans l’affaire d’expatriation de Baghdadi Mahmoudi vers la Libye…. Sa virginité de défenseur de droit s de l’homme a été finalement dépucelée par une soif incommensurable du pouvoir…

Enfin, notre ex-président provisoire de la République est peut être devenu un général pour mener un nouveau combat vers la magistrature suprême, mais il reste et restera un général sans troupes. Et un bon général ne mène jamais un combat perdu d’avance…

20/05/2015

Irait-on vers un nouveau 26 janvier?

Les grèves répétitives qui touchent tous les secteurs d’activités n’augurent rien de bon.

L’escalade observée depuis quelques jours dans le bassin minier n’augure rien de bon.

Les propos de certains officiels de l’UGTT et de certains députés de l’opposition n’augurent rien de bon.

Commencer au niveau du gouvernement à miroiter l’option du traitement sécuritaire et judiciaire de ces mouvements sociaux n’augure rien de bon.

Tous les ingrédients sont désormais réunis pour une explosion de violence rappelant le jeudi noir du 26/01/1978.

Je crois que l’UGTT doit raisonner ses troupes et non pas les haranguer avec des slogans gauchistes qui ont perdu de leur éclats.

Je crois aussi que le gouvernement doit montrer du sérieux dans son traitement des dossiers du chômage des jeunes, de l’inflation galopante, de l’évasion fiscale, de l’économie parallèle, de l’impunité ressentie par certains de ses composants,… Il suffit d’une déclaration politique crédible et suivi d’actes concrets pour apaiser les esprits…

 

A bon entendeur