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03/11/2014

A qui profitera le vote des islamistes?

A la veille des présidentielles, le parti islamiste connaît l’un des plus grands dilemmes depuis le 14/01/14 : A qui devront profiter les consignes de vote pour ses militants et sympathisants? La question centrale est plutôt : faudrait-il voter ou pas dans le sens d'un Béji Caid Essebsi fort probablement vainqueur des prochaines échéances électorales?

 

Quel que soit la décision du conseil consultatif du parti islamiste, les dégâts seront énormes et je n’en citerai que deux : i) risque d’implosion du parti surtout que l’un d ses députés est candidat «indépendant» pour les présidentielles et/ou ii) risque de comparution devant la justice de plusieurs de ses députés…

Le Cheikh le sait bien et peine à prédire l’attitude et les desseins du Vieux Loup revanchard…

02/11/2014

Aux pseudos démocrates du CPR, de Takattol, du Courant Démocratiques et leurs comparses

Pathétiques sont les positions de certains pseudos-démocrates de la défunte Troïka par rapport aux résultats des législatives et par rapport aux tendances des résultats des présidentielles.

Ces mêmes pseudos-démocrates nous assuraient il y a quelques mois, qu’ils avaient rédigé une constitution faisant rempart à toute hégémonie et à tout retour vers la dictature et l’autocratie.

Par leurs positions sus-citées, je ne tire que deux conclusions : i) Ou bien ils ont failli à leur devoir de nous rédiger une constitution sans failles et sans équivoques, et dans ce cas de figure ils devront rendre des comptes au contribuable  qui a payé leurs salaires faramineux, ii) ou bien ils sont en train de mentir encore une fois à un peuple qui les a déjà écarté une fois et qui s’apprête à les jeter dans la poubelle de l’Histoire.

Mon message s'adresse en particulier aux gens du CPR, de Takattol, du Courant Démocratique et leurs comparses...


01/11/2014

Présidentielles : entre Ahmed Néjib Chebbi, Mustapha Kamel Ennabli, Béji Caid Essebsi et Kamel Morjane mon cœur balance…

Si durant les législatives mon vote a été raisonné et raisonnable, le choix pour les présidentielles s’avère plus délicat.

Quatre candidats potentiels ont la stature d’homme d’Etat qui méritent mon respect et qui méritent la magistrature suprême : MM. Ahmed Néjib Chebbi, Mustapha Kamel Ennabli, Béji Caid Essebsi et Kamel Morjane.

Le premier se caractérise par sa sagesse et ses positions avant-gardistes : i) il a été le premier à s’opposer à l’idée d’une assemblée constituante, ii) il a été le premier à vouloir limiter la durée de cette assemblée constituante par les urnes, iii) il a été le premier à s’opposer à l’hégémonie de l’assemblée constituante dans la gestion des affaires publiques… sans oublier qu’il a été le seul homme politique de la place qui a tenu tête à la dictature sans quitter la Tunisie et d’avoir fait du journal « El Mawkef » le seul média crédible du pays qui s’achetait et se distribuait presque sous le manteau. Il a été critiqué pour ces positions par ses adversaires et parfois par ses alliés, mais les événements lui ont donné raison. On lui reproche d’avoir mal géré sa position sur l’échiquier politique par rapport à Ennahdha, il a certes commis des erreurs, mais quel homme politique n’en commet pas.

Le second me rappelle étrangement Laurent Fabius avec son esprit cartésien, son intransigeance et la cohérence avec les valeurs du devoir et de l’abnégation. Sa connaissance des rouages de l’Etat, des dossiers économiques urgents et prioritaires, son sens du management (ceux de la BCT vous le confirment) font de lui le meilleur candidat pour relancer la croissance et faire sortir le pays du marasme actuel. Certes, il aura à améliorer sa communication politique

Le troisième est un monument de l’histoire politique nationale. Il a connu plusieurs porte-feuille ministériel sensibles. Il incarne le Bourguibisme pour les nostalgiques du Père Fondateur de la Nation Tunisienne l’ultime espoir et rempart contre l’obscurantisme religieux, et les tentatives de démolition de l’édifice Bourguibien qui est la Tunisie contemporaine. Certes, son âge et une partie de son entourage font hésiter une grande partie de l’électorat.

Le quatrième est un monument de la diplomatie mondiale. Un loup politique mais qui ne négocie pas son intégrité et son honnêteté intellectuelle. Il connaît les rouages de l’Etat, bien apprécié des militaires et des cercles économiques internationaux. Il pourra être la meilleure réconciliation des tunisien avec un pan entier de l’histoire politique du pays. Certes, il peine à être le rassembleur de ses vieux camarades et peine à communiquer ses propres réussites.

 

Les choses se préciseront mieux dans les prochains jours.