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14/03/2011

Qu'en est-il du 4è pouvoir en Tunisie après la fin de la dictature?

J’entends souvent dire que les médias font et défont l’opinion, que la presse est le 4è pouvoir dans une démocratie,… Qu’en est-il dans notre pays après le 14/01/11?

Si les efforts des média audio-visuels sont louables, ce n’est pas encore le cas pour la presse écrite. Durant cette période de transition vers la démocratie on n’a pas besoin du sensationnel. Le citoyen lambda aspire à une presse écrite qui l’aidera dans la nouvelle acculturation politique dont il est le «cobaye» : le sens de la citoyenneté, le rôle de l’assemblée constituante, les différents régimes pouvant exister dans une démocratie,  la terreur injustifiée à l’encontre de la laïcité, les illusions d’une théocratie,…

Par ailleurs, et dans ces circonstances la presse indépendante a une double mission : l’acculturation susmentionnée et le combat de tout endoctrinement dictatorial : libéral, prolétaire ou théocratique qui passe principalement par la présentation objective de tous les partis politiques qui sont en train de voir le jour et qui auront à se présenter lors de la prochaine échéance électorale.

J’aspire à ce que nos média retrouvent leur noble cause : informer sans manipuler et contrecarrer toutes les dérives qu’elles soient politiques ou socio-économiques.

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