19.01.2010
Les femmes des maris infidèles (1) (suite et fin)
Bizarrement l’infidélité de son mari ne l’a pas trop affectée, au contraire elle se sentit soulagée car cette infidélité lui facilita ses desseins.
Depuis quelques temps l’étudiant d’en face ne cessait de la dévisager, de la suivre avec un regard insistant. C'était un bel homme , grand ayant une carrure d'athlète, polius.
Elle feignit le désintérêt total, mais sentir le désir de cet homme l’excitait beaucoup et elle fantasmait de plus en plus sur ce corps jeune, ferme et musclé. Depuis son adolescence, elle a toujours été attirée par les hommes athlétiques, mal rasés et qui dégagent un magnétisme viril ne laissant aucune équivoque.
Après le forfait de son mari c’était à elle de jouer et de répondre à sa façon aux invites de son jeune voisin. L’occasion n’avait pas tardé. Un problème de roue, un montage de la roue de secours, une invitation pour boire quelque chose, et des ébats sur le plan de travail de la cuisine.
Son cynisme a été poussé plus loin. A son mari elle se faisait de plus en plus coquette, elle lui préparait chaque soir son petit festin : une bonne bouteille, de bons mets, un fort somnifère (dont il ne se doutait pas de la présence) et parfois une petite gâterie orale pour faciliter le voyage vers le royaume de Morphée.
Une fois son mari endormi sur le canapé de la chambre à coucher, elle invita son jeune amant pour terminer le festin et faire longuement l’amour dans le lit conjugal. Au petit matin le jeune amant rejoignit son studio et elle n’avait qu’à faire réveiller son mari pour l’aider à se mettre dans leur lit.
Les souvenirs du mari s’évaporèrent avec les vapeurs de l’alcool et du somnifère, mais son égo est flatté tous les matins par une épouse souriante, docile, dont le visage épanoui confirme ses récits sur leurs ébats torrides et nocturnes. Et chaque mardi tout excité il retrouva son étudiante et crut à la résurrection de la virilité de sa jeunesse qui épata son amante de plus en plus satisfaite des performances de ce quadragénaire.
Au bout de quelques mois, le jeune amant se lassa et invita sa voisine à changer un peu leurs habitudes. Ils ne se contentèrent plus de terminer leurs ébats dans la maison. Un soir ils partirent pour faire la fête dans une boîte de nuit.
Mais toutes les belles choses ont une fin. La Providence intervint brutalement. Un dérapage mortel mit fin à cette aventure.
A la mi-journée le mari se réveillât par les sonneries insistantes de son téléphone. Une voix au ton martial lui apprît le drame. Il assura à son interlocuteur qu’il y a erreur sur la personne, sa femme a passé la nuit à ses côtés et elle se trouve actuellement à son travail. On le convoqua pour venir vérifier le corps à la morgue.
En examinant le visage défiguré, il finit par reconnaitre les traits de sa femme. En écoutant le rapport de Police, il souhaita être dans le pire des cauchemars. Il avait du mal à croire que sa femme le cocufiait.
En rentrant à la maison il chercha des indices de l’infidélité de sa femme. Il finit par découvrir une boîte de somnifère et un CD avec la mention X. En visionnant le CD tout devint clair…
09:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, infidélité, amant, cocu, vengeance, femme, couple
15.01.2010
Les femmes des maris infidèles (1)
Pour ceux qui ont raté le première note : http://amourconfusions.hautetfort.com/archive/2009/08/27/maris-infideles-1.html
Ça fait un bout de temps qu’elle en a marre de l’attitude de son mari, les longues parties de cartes avec les potes, les rentrées tardives à la maison, l’espacement de leurs ébats amoureux, le manque de vigueur et de passion de ces ébats… L’histoire de la panne et du mécano lui a confirmé ses soupçons : Son mari la trompe avec une autre et elle a décidé de le démasquer.
Le matin, elle s’est faufilée en cachette vers la voiture, a récupéré le kilométrage affiché sur le tableau de bord et est rentrée à la maison. Elle a fini par remarquer que la distance parcourue par la voiture est la même tous les jours à l’exception du mardi.
Les mardis suivants ont confirmé ses observations et elle a décidé de suivre discrètement son mari. Elle a loué une voiture et l’a suivi en cachette. A l’autre bout de la ville, son mari s’est arrêté devant une station de bus où une jeune femme ayant l’air d’une étudiante semblait l’attendre.
Les deux tourtereaux avaient atterrit par la suite devant une résidence ayant la réputation de louer des appartements meublés à l’heure. Son mari n’était pas là pour donner des cours de rattrapage à une étudiante. Elle n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort elle s’est jurée de passer à l’action de lui faire payer son infidélité. (A suivre)
09:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, infidélité, vengeance, femme, couple
12.01.2010
Les trésors de la Dynastie Husseinite
Je ne suis pas monarchiste ni un passéiste nostalgique d’une époque présentée, à tort, comme étant faste et bienveillante. Je suis un enfant de la République et c’est grâce aux avantages qu’elle a présentée à ma génération que je ne suis pas un berger analphabète dans la campagne sahélienne ou bizertine (quoique j’envie par moment ces bergers).
La Dynastie Husseinite avait gouverné le pays pendant plus de 253 ans et avait vu la succession de 19 Beys. Certains s’étaient attelés à moderniser le pays en mettant en place un pouvoir central fort, une administration moderne, un découpage administratif prenant en compte les spécificités régionales du pays. Leurs œuvres majeures rles définissent comme étant les premiers dans le monde arabo-musulman abolir l’esclavage, avant même la France, et à mettre en place une constitution octroyant à la "plèbe" des droits civiques.
D’autres Beys avait démoli les œuvres de leurs prédécesseurs en plongeant le pays dans le chaos : guerres civiles, fiscalité lourde, répressions sanglantes…. D’autres avaient bradé le pays pour assouvir des besoins libidineux (perte de Lampadeusa, perte du constantinois,…) et avaient fini par installer le protectorat.
Quoiqu’il en soit, la Dynastie Husseinite méritait un sort plus respectable que celui qui lui avait été réservé. Certes, la transition n’a pas été sanguinaire comme en Iraq, au Yémen ou en Libye, ses membres n’ont pas été contraints à l’exil comme en Egypte, mais le dépouillage et la dépossession qu’ils ont subi étaientt dégradants, diaboliques et cyniques.
A l’aube de la transition les sbires de certains opportunistes malveillants ont sillonné toutes les demeures beylicales pour récupérer les bijoux, les œuvres d’art, les antiquités et les cadeaux offerts à la cours. Le prétexte utilisé à l’époque était la création d’un musée à la mémoire de la Dynastie Husseinite, mais aucun officiel de ceux qui avaient rédigé leurs mémoires ne touchait à ce sujet assez sensible pour expliquer où étaient passés toutes ses acquisitions, l’identité des instigateurs de ce dépouillage, la position de Bourguiba vis-à-vis de ce que faisait son épouse…
L’Histoire finira un jour par nous dévoiler cet épisode inconnu, de juillet 1957 jusqu’au milieu des années 1960, relatif à la répression "par le vol" de ce qui restait d’une dynastie qui avait écrit des chapitres glorieux de l’Histoire Tunisienne. Des essais timides ont commencé avec Mokhtar Bey et Fayçal Bey mais dont l’objectivité reste suspecte, j’espère que d’autres plus objectifs prendront le relais.
09:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, bey, husseinite, fayçal bey, mokhtar bey, bourguiba
11.01.2010
La réponse du Directeur de la Sûreté au Ministre
Dans l’un des cocktails informels qui réunit les politiques, les hommesd’affaires et les personnages influents de l’Etat, Le Ministre de l’intérieur s’addressa au Directeur de la Sûreté :
-Pourquoi on s’est et se plaint toujours de l’impolitesse et des dépassements des agents des forces de l’ordre? N’auriez vous pas une solution radicale à ce problème ?
Le Directeur prit une gorgée de son whisky et après une brève réflexion répondît :
-Si, il y en a une Monsieur le Minsitre.
-Laquelle? Voudriez vous nous éclairer
-Interdisez moi de recruter parmi les gens de ce pays et permettez-moi de recruter chez les suédois ou les suisses qui sont à mon sens la politesse personnifiée, mais tant qu’on recrute d’ici je ne vous garantit pas qu’on pourrait rendre poli quelqu’un qui baignanait dans l’impolitesse depuis plus de 20 ans…
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